Atelier Tenkan

L'atelier

Adrien Soviche, architecte inscrit au tableau de l'Ordre sous le n° 074033.


100+
chantiers réalisés
300+
clients accompagnés
200 à 300
architectes formés

Ce que ces chiffres veulent dire

J'ai vu assez de chantiers pour savoir lesquels ne pas prendre.

Cent chantiers, ce n'est pas un argument de vente : c'est le nombre de fois où j'ai pu observer ce qui fait qu'un projet aboutit ou capote. Et la conclusion n'est pas technique. Les projets qui échouent ne butent presque jamais sur un problème de structure ou de budget : ils butent sur la relation.

Les deux ou trois cents architectes que j'ai formés m'ont confirmé la même chose, avec leurs propres mots et leurs propres dossiers. C'est de là que vient ma façon de travailler aujourd'hui, et notamment le fait de poser un cadre avant de commencer plutôt que de le découvrir en route.


D'où je viens

Je suis entré en architecture par les bateaux.

J'ai passé mon bac au Havre, et je suis entré à l'UP6 sur lettre de motivation pour faire de l'architecture navale. Mon premier professeur de projet m'a fait basculer vers l'architecture tout court en quelques semaines. J'ai quand même passé mon diplôme sur un Centre de la Mer, au Havre. C'était fin 2007 : je fais partie des derniers DPLG de France.

Pendant mes sept années d'études, j'ai travaillé comme dessinateur indépendant dans plus de trente agences parisiennes. J'ai donc vu très tôt, et de l'intérieur, comment on tient une agence d'architecture — et comment on la perd.

Fin 2008, j'ai fait un burnout. J'avais accepté trop de projets, pour trop de monde, sans méthode pour les tenir. Tout ce que je fais aujourd'hui découle de là : les outils que j'ai construits chantier après chantier, le fait de poser un cadre avant de commencer plutôt que de le découvrir en route, et la limite que je m'impose sur le nombre de projets que j'accompagne en profondeur. Quand je vous dis que je ne prends que deux clients Premium à la fois, ce n'est pas une posture de rareté. C'est une leçon que j'ai payée.

Depuis, j'ai mené plus de cent chantiers. J'ai présidé le syndicat Unsfa 93 de 2016 à 2018. Et j'ai fait très tôt le choix de nouer des relations durables avec un petit nombre d'artisans, plutôt que de remettre chaque chantier en consultation. C'est ce qui me permet de savoir qui appeler — et surtout qui ne pas appeler.

Je pratique l'Aïkido plusieurs heures par semaine. Ce n'est pas un détail de biographie : c'est de là que vient le nom de l'atelier, et la façon dont je traverse les imprévus d'un chantier.

Ma façon de travailler

Conduire, pas contraindre.

Un projet de travaux met en présence des intentions qui ne vont pas naturellement dans le même sens : les vôtres, celles des entreprises, celles de l'administration, celles du bâtiment lui-même. Mon métier n'est pas d'imposer un arbitrage, c'est de faire en sorte que chacune de ces forces aille là où elle doit aller, sans que personne ne soit écrasé au passage.

Cela suppose de tenir une position centrale, mais jamais dominante. De dire non quand il le faut. Et de ne pas réagir à chaud, parce que sur un chantier tout le monde a de bonnes raisons d'être tendu, et que les décisions prises dans cet état-là se paient longtemps.

C'est cette conviction que formalise la Charte instant|t, à laquelle je souscris et que je demande à mes clients de lire.

Au-delà de la maîtrise d'œuvre

Trois casquettes, une seule cohérence.

Architecte

L'activité principale, celle de ce site. Du conseil ponctuel à la supervision complète d'un chantier.

Formateur

Deux à trois cents confrères formés. C'est en les écoutant que j'ai compris pourquoi notre profession se vend mal.

Créateur d'instant|t

Une communauté de maîtres d'œuvre engagés par une charte commune. En savoir plus

Travailler ensemble

Tout commence par vingt minutes en visioconférence. Ensuite seulement, on saura si votre projet relève d'un pack, de plusieurs, ou d'un accompagnement complet.

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